Ebrahim EMAD :


Les Droits Fondamentaux de Vivre et de Développement Durable

Le Droit International du Développement Durable(DIDD)
et le Droit de l’Economie Internationale et du développement (DEID)



Le Droit International du Développement Durable et le Droit de l’Economie Internationale et du développement
sont un pas nouveau qui a été franchi avec l’émergence de la notion de droit au développement .

Dégagé d’abord par la doctrine, ce concept a été consacré par les Nations Unies.
Se définit entre autres par
le droit à la vie, le droit à un niveau minimal d’alimentation, d’habillement, de logement et de soins médicaux, etc.

Depuis le 23 novembre 1979, il est devenu l’objet de la résolution 34/46 de l’assemblée générale
qui souligne que « le droit au développement est un droit de l’homme »
et
que l’égalité des chances en matière de développement est une prérogative des nations
aussi bien que des individus qui les composent.

Dans cette perspective, les gouvernements se doivent d’être des relais et non des obstacles
dans la chaine de la solidarité internationale.

Pour avoir la garantie que la personne est le véritable destinataire de l’action internationale pour le développement durable ,
il convient de le rendre titulaire d’un droit au développement protégé par le droit de l’économie internationale.

L’impératif de développement s’était progressivement imposé comme l’une des missions prioritaire
que la communauté internationale s’assigne à elle-même.
Quelles que soient les ambigüités qui expliquent son émergence, le droit de l’économie internationale agrège autour de lui un ensemble de règles juridiques par lesquelles transite aujourd’hui une part importante des pratiques économiques internationales.

Compte tenu de la spécificité de ce droit,
la tâche du juriste n’est pas simplement de rendre compte de ses règles,
mais de mettre en lumière la manière dont elles arrivent à s’incarner dans le droit positif.

C’est dans cette perspective, mouvante certes, mais conforme à la réalité,
que l’on étudiera le droit qui commande :
les institutions du développement et les actions pour le développement durable.






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